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''On ne choisit pas d’être gros'' : un documentaire qui explore vécu et avancées médicales

Diffusé sur France 5, le documentaire suit Séverine, Maéva, Bruno, Sophie et Quentin, chacun engagé dans un parcours différent face à l’obésité. Entre nouveaux médicaments, protocoles innovants et chirurgie, il montre comment la prise en charge évolue et ce que ces traitements changent concrètement dans leur quotidien. Le documentaire met aussi en lumière une maladie encore chargée de préjugés.

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''On ne choisit pas d’être gros'' : un documentaire qui explore vécu et avancées médicales
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5 parcours montrent comment l’obésité se traite aujourd’hui entre choix personnels et médecine.

© 17 Juin Média / France Télévisions
Diffusé sur France 5, le documentaire ‘‘On ne choisit pas d’être gros’’, disponible dès le 17 Mars, réalisé par Marie‑Agnès Suquet, s’attache à 5 personnes confrontées à l’obésité. À travers leurs expériences, il décrit une maladie complexe, influencée par des facteurs biologiques, psychologiques et sociaux. Le documentaire montre également que ces traitements nécessitent un suivi régulier et une adaptation du quotidien, tout en éclairant une maladie en pleine redéfinition, à la croisée des progrès médicaux et des réalités vécues.

Séverine suit un nouveau traitement médicamenteux qui a entraîné une perte importante de poids. Son parcours illustre les effets rapides que peuvent avoir ces molécules, même si certaines d’entre elles ne sont pas, à ce stade, remboursées par l’Assurance maladie.

Maéva débute elle aussi une prise en charge reposant sur ces innovations thérapeutiques. Son expérience met en lumière les attentes qu’elles suscitent, mais aussi les ajustements nécessaires pour les intégrer durablement.

Bruno a choisi la chirurgie bariatrique, une solution encore largement utilisée pour les formes sévères d’obésité. L’intervention lui a permis de retrouver une mobilité perdue et un rythme de vie plus confortable.

Sophie suit un protocole expérimental proposé dans un cadre encadré. Son parcours témoigne de l’évolution des options disponibles pour certains patients.

Quentin, enfin, rappelle que la prise en charge de l’obésité passe aussi par la lutte contre la grossophobie, qui influence encore trop souvent les relations sociales et l’accès aux soins.
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