Au cinéma cet été : L'inconnue et Cinema Paradiso
Les sélections cinéma du magazine Première pour cette fin du mois d’août se tournent vers ''Inconnue'', où Léa Seydoux et Niels Schneider échangent mystérieusement de place. Le second choix est un hommage au monde du cinéma avec ''Cinéma Paradiso'', sorti en 1988.
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Pour le deuxième film de cette semaine, retour en 1988 avec un long métrage qui s’est lui aussi fait connaître au Festival de Cannes. Réalisé par Giuseppe Tornatore, ‘‘Cinéma Paradiso’’ est un hommage au 7ᵉ art à travers les yeux du héros joué par Jacques Perrin : « C'est l'histoire du regretté Jacques Perrin qui, devenu adulte, apprend la mort de quelqu'un qui, dans son enfance, l'a marqué. Ce quelqu'un était projectionniste et le film est un flashback de ce qui s'est passé dans cette salle de cinéma à l'époque et comment il s'amusait à détourner, notamment, la censure de l'Église pour que les films puissent être diffusés. La musique qui accompagne ce film est magnifique. Cet enfant joyeux et le regard de Jacques Perrin regardant défiler certaines de ces images restera une image de cinéma elle-même incroyable. »
L'Inconnue
Thriller réalisé par Arthur Harari, avec Léa Seydoux, Niels Schneider et Victoire Du Bois.
À bientôt 40 ans, David Zimmerman est photographe mais personne ne le sait. Alors qu'il ne sort presque jamais de chez lui, des amis le traînent dans une fête insensée. Il y repère une femme dans la foule, ne peut en détacher le regard, la suit… Au coeur de la nuit, sa vie bascule. David se réveille… dans le corps de l'inconnue.
Cinema Paradiso
Comédie dramatique réalisée par Giuseppe Tornatore, avec Philippe Noiret, Jacques Perrin et Salvatore Cascio.
Dans les années 80. Salvatore Di Vitta, un illustre cinéaste, apprend la mort de son vieil ami Alfredo, le projectionniste de l'obscure salle de cinéma où, enfant, il a découvert la magie du 7e art. Il revit alors sa jeunesse dans son petit village sicilien, les moments passés auprès d'Alfredo, sa fascination pour le «cinéma Paradiso» et les démêlés du projectionniste avec le curé, qui venait régulièrement censurer les scènes qu'il réprouvait. Peu à peu, Alfredo s'était pris d'affection pour l'enfant et avait commencé à lui enseigner les ficelles de son métier. Et Salvatore s'est laissé à jamais griser par la magie des images animées, plus vivaces que les êtres condamnés à mourir...