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Voiture électrique : comprendre les nouvelles règles qui facilitent la recharge

La recharge électrique est devenu un geste simple. Standardisation des prises, paiement par carte bancaire désormais possible sur les nouvelles bornes et densité accrue des points de charge : autant d’éléments qui ont facilité l’usage, notamment pour les conducteurs novices ou ceux qui louent ponctuellement un véhicule électrique.

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Voiture électrique : comprendre les nouvelles règles qui facilitent la recharge
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La recharge des véhicules électriques s’est largement simplifiée.

Longtemps perçue comme complexe, la recharge des véhicules électriques s’est transformée en quelques années grâce à une série d’évolutions techniques et réglementaires. Pour Pascal Hureau, président de la Fédération française des associations d’utilisateurs de véhicule électrique (FFAUVE), la situation n’a plus grand-chose à voir avec les débuts du secteur. « Il existe un standard de charge roulante, le type 2 », rappelle-t‑il, précisant que la recharge rapide repose elle aussi sur un standard européen commun. Cette uniformisation permet aujourd’hui aux conducteurs de brancher leur véhicule sans se soucier de la compatibilité des prises.

Autre évolution importante : le paiement. Les premiers réseaux imposaient souvent l’usage d’un badge propre à un opérateur, ce qui pouvait perturber les nouveaux usagers. Désormais, cette contrainte s’atténue. « On utilise souvent un ou deux badges selon les habitudes », constate Pascal Hureau, mais l’accès se simplifie surtout depuis l’entrée en vigueur, en 2024, d’un règlement européen obligeant les nouvelles bornes rapides à disposer d’un terminal de paiement bancaire. Une mesure qui permet à n’importe quel automobiliste, y compris occasionnel, de recharger facilement.

La peur de la panne reste fréquente chez ceux qui louent un véhicule électrique ou en prennent le volant pour la première fois. L’expert nuance : « C’est possible, comme sur un véhicule thermique », mais les véhicules indiquent précisément l’autonomie restante. Et si une borne est occupée, le réseau actuel offre suffisamment d’alternatives. Les bornes rapides se sont multipliées sur autoroute, avec un point de charge environ tous les 40 kilomètres, ainsi que sur les aires de repos, souvent moins fréquentées.

Pour Pascal Hureau, ces évolutions convergent vers une réalité simple : la recharge électrique est aujourd’hui bien plus accessible que ne le laisse penser son image.
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