Vrai ou faux hybride : comment s’y retrouver avant d’acheter ?
Dans un vaste dossier consacré aux motorisations hybrides, L'Automobile Magazine a testé 55 modèles pour éclairer le public face aux différentes technologies, souvent confondues. Si l’hybride attire, son efficacité dépend fortement des usages, notamment moins favorable sur autoroute. Le dossier aide à distinguer vraies et fausses hybridations, et à comprendre un marché en pleine mutation.
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La motorisation hybride séduit massivement, mais son efficacité réelle reste souvent mal comprise.
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Le dossier publié ce mois-ci décortique ainsi 55 modèles, toutes marques confondues, pour aider les acheteurs à s’y retrouver. L’objectif est double : clarifier les technologies et orienter les automobilistes selon leurs besoins. « On veut leur dire : voilà, celle-ci sera très sobre, celle-là agréable à conduire, ou pas suffisamment », résume Pierre Lefebvre.
L’usage sur autoroute reste toutefois une limite, souligne le journaliste : « L’endroit où elle est la moins efficace, c’est sur l’autoroute ! » L’hybride donne son meilleur en ville ou sur route, là où les phases d’accélération et de décélération permettent de recharger la batterie et de réduire la consommation. À vitesse stabilisée, l’avantage disparaît presque totalement.
Malgré ces limites, le journaliste estime que « c’est la motorisation phare des prochaines années ». De nombreux constructeurs, comme Volkswagen ou le groupe Stellantis, développent désormais des systèmes plus évolués pour rattraper le savoir-faire historique des Japonais comme Toyota, plus récemment des coréens comme Kia et Hyundai, des chinois aussi avec MG par exemple, ou encore Renault côté français qui rencontre un succès commercial avec sa technologie E-Tech, développée en parallèle de son programme électrique.
Une transition parfaite entre le thermique et l'électrique ?
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