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''Poussière d’or'' : Stephan Eicher entre intimité et horizon

Le chanteur suisse présente ''Poussière d’or'', son 18ᵉ album, évoquant la pochette en cassettes, son travail avec Philippe Djian, l’importance du paysage helvétique, une écriture intime et lumineuse, ainsi que son rapport libre à la scène et aux répertoires multiples.

Dernière modification : 05/01/2026 11:06

''Poussière d’or'' : Stephan Eicher entre intimité et horizon
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3 ans après ''Ode'', le chanteur suisse est de retour avec un nouveau disque intime et lumineux.

© Martin Gallop
Trois ans après ‘‘Ode’’, Stephan Eicher revient avec un nouveau disque intitulé ‘‘Poussière d’or’’, à la pochette composée de 770 cassettes, recomposant une photo du chanteur suisse signée Jean-Baptiste Mondino dans les années 80.

Dans ‘‘Poussière d’or’’, 11 des 12 chansons ont été écrites par son complice Philippe Djian. Stephan Eicher décrit leur méthode de travail commune : « Il me laisse toutes les libertés pour la composition. Je travaille ses textes d'abord au piano, ou à la guitare, la recherche est parfois longue, ou fulgurante ! »

Un 18ᵉ album au ton apaisé et intime, marqué par la notion d’horizon et par son lieu de conception, les montagnes suisses. « Les chansons que j'ai choisies évoquent souvent l'extérieur », observe l'artiste, avant de décrire des scènes de promenades, de paysages et de respiration qui nourrissent les chansons.

Interrogé sur la lumière qui traverse l’album, Stephan Eicher répond sans détour : « Mon métier, c’est de collectionner des éclats de lumière, d'amour, d'amitié. » Il revendique un regard optimiste, préférant « chanter plutôt le soleil que la pluie. »

La voix, volontairement mise au centre, sert avant tout les textes. « Ce sont les textes de Philippe Djian quand même ! Ils sont si sublimes, ces textes, et si spéciaux ! », insiste le Suisse allemand, rappelant que son rôle est de porter ces histoires par la mélodie et l’interprétation.

Enfin, l’album est traversé de références musicales, parfois discrètes. « Dans la chanson ‘‘Poussière d'or’’ à la fin, c'est le même début que le disque ‘‘Homeless Songs’’, exactement les mêmes mélodies, la même tonalité », confie-t-il, évoquant une boucle entre différentes périodes de son œuvre.

Concernant la scène, Stephan Eicher revendique aujourd’hui une liberté de formats et de propositions artistiques : « Si quelqu'un préfère le théâtre, venez voir le ‘‘Seul en Scène’’. Si vous préférez le disque, venez à l'Olympia (le 21 février 2026). »
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